HoliProject Group

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LA REVUE DE PRESSE

28 février 2023

Février 2023 : la revue de presse de l’immobilier, du tourisme et de l’hôtellerie

Revue de presse | février

Aujourd’hui, HoliProject vous fait découvrir sa revue de presse de février, consacrée aux secteurs de l’immobilier et du tourisme. Nous avons sélectionné les principales actualités qui ont marqué ces derniers jours et qui nous permettent d’avoir une vue globale sur les nouvelles tendances de marché, afin de détecter les opportunités d’investissement et les mutations sectorielles.

Temps de lecture : 7 minutes.

TOURISME : LE SECTEUR N’A PAS RÉUSSI SA TRANSFORMATION

C’est ce que déplore la Cour des comptes dans un rapport publié début février. Sa conclusion : malgré les aides massives pendant la crise sanitaire, à hauteur de 45,5 milliards d’euros, « le secteur du tourisme n’en a pas profité pour réaliser sa transformation ». Ses acteurs, dont 98% ont bénéficié des aides, n’ont pas réussi à s’appuyer sur cette période pour innover en matière de numérique, de transformation verte ou de recrutement. (Banque des territoires)

TOURISME : GREET, LA CHAÎNE ÉCO-RESPONSABLE D’ACCOR

Accor a lancé Greet en 2019, sa chaîne d’hôtels éco-responsables, avec un mobilier de seconde main et non-standardisé. Des établissements singuliers, avec un concept et un état d’esprit uniques sur le marché aujourd’hui. Il s’agit pour Accor d’apporter une réponse directe à une attente croissante des voyageurs : l’éco-tourisme. Petit à petit, Greet prend sa place dans le paysage français, en faisant la promotion d’une consommation plus responsable. (Sud Ouest)

Revue de presse | mai 2

TOURISME : LE LITTORAL DE PLUS EN PLUS PRISÉ EN HIVER

C’est un constat des tendances ces mois-ci : les bords de mer sont de plus en plus prisés par les touristes pour les vacances d’hiver. La première explication ? C’est moins onéreux que les vacances à la montagne : un point important en cette période où l’inflation impacte le pouvoir d’achat des ménages. « Les remontées mécaniques, les locations, quand on est un groupe ou une famille c’est un peu cher », indique un vacancier. (France TV)

INVESTISSEMENT : QUELLES SONT LES SCPI QUI RAPPORTENT LE PLUS ?

C’est l’article de Capital, qui recense les SCPI qui performent le mieux et qui dépassent le taux de distribution moyen servi aux associés de 4,23% en 2022. Parmi celles qui ont obtenu de très bons résultats : les SCPI diversifiées qui, positionnées sur plusieurs classes d’actifs, ont atteint un taux de distribution moyen de 5,63% en 2022. Les SCPI spécialisées dans la logistique et les locaux d’activité ont également obtenu des performances intéressantes. On remarque notamment un taux de distribution moyen de 5,48% sur la même période. (Capital)

INVESTISSEMENT : L’IMPACT DES TAUX D’INTÉRÊT SUR LES SCPI

Si les taux d’intérêt bas ont longtemps « alimenté une hausse continue du prix des parts de SCPI », le contexte économique a fortement évolué depuis quelques mois. Alors, quelles conséquences ? D’abord, des courbes qui risquent de s’inverser, avec « une pression à la baisse du prix des actifs » sur le marché immobilier tertiaire. Un risque de baisse générale du prix des parts ? Pas d’inquiétude à avoir de ce côté-là d’après Linxea. En revanche, il s’agit d’un contexte favorable à l’émergence de jeunes SCPI ambitieuses. (Boursier.com)

TOURISME : LES STATIONS DE SKI, DÉPENDANTES DE LA NEIGE DE CULTURE ?

The Conversation s’interroge : les stations de ski sont-elles trop dépendantes de la neige de culture ? S’il s’agit d’une solution pour se libérer des mauvais hivers, son utilisation fait désormais perdurer une vision en voie d’effritement. Ainsi, entre 2005 et 2016, « la production de neige a absorbé 20 % de la capacité d’investissement des gestionnaires de domaines skiables ». Problème : ces investissements contribuent à « entretenir une logique sectorielle focalisée sur l’économie du tourisme de neige ». Cela à pour effet de retarder des transitions nécessaires vers un tourisme de montagne multi-saisons. (20 minutes)

Revue de presse | février 2

INVESTISSEMENT : DU BUREAU AU RÉSIDENTIEL, UNE TRANSFORMATION IMPOSSIBLE ?

La transformation des bureaux en logements : dans une récente étude, la Banque de France décrit le phénomène comme marginal, et ce malgré l’essor du télétravail. Pour que le phénomène prenne de l’ampleur, il faudrait assister à un déséquilibre accru sur les territoires : d’un côté, « un stock d’immobilier de bureau » élevé et, de l’autre, « un stock d’immobilier résidentiel faible ». Mais il faudrait surtout un « changement de réglementation permettant d’encourager la reconversion de bureaux en logements ». (BFM Immo)

TOURISME : FINANCER LA TRANSITION DANS LES PYRÉNÉES

331 millions d’euros sur deux ans pour faire évoluer le modèle touristique des stations de ski des Pyrénées : c’est l’ambition affichée du plan Avenir Montagne. Objectif : faire des massifs montagneux « un modèle touristique diversifié et durable » qui garantit la qualité de vie des habitants et la présence des touristes tout au long de l’année. « Il s’agit de préparer l’avenir et de répondre aux enjeux climatiques, en accélérant la transformation de notre modèle » explique Carole Delga, la Présidente de la Région Occitanie. (France 3)

INVESTISSEMENT : VERS DES CONSTRUCTIONS BAS CARBONE DANS L’HÔTELLERIE

« Les investisseurs sont de plus en plus nombreux à accepter aujourd’hui de payer le coût d’une construction bas carbone ». C’est le constat que fait Jean-Luc Guermonprez, de Vinci Immobilier. Il confie d’ailleurs : « nous ne proposons plus d’opération sans labellisation » HQE. Parmi les projets en cours : « des réhabilitations de biens appartenant à l’État et devenus obsolètes » pour les transformer en hôtels de qualité. Objectif d’ici 2030 : réduire de 50% les émissions carbones de leurs bâtiments à partir d’un cahier des charges spécifique à l’hôtellerie. (Hospitality-on)

TOURISME : UNE HÔTELLERIE FRANÇAISE QUI SE PORTERA BIEN

Quelle santé économique pour les acteurs de l’hôtellerie au cours des mois à venir ? Bonne, répond le cabinet In Extenso au cours d’une conférence au Palais Brongniart. L’industrie hôtelière française « se porte bien et se portera bien ». En effet, si l’on compare à 2019, un prix moyen en augmentation de 16% sur 2022. Cette dernière compense une légère baisse du taux d’occupation. En revanche, « toutes les catégories hôtelières ne sont pas logées à la même enseigne et les écarts sont assez conséquents mais tout à fait justifiés ». (Tourmag)

Revue de presse | février 3

INVESTISSEMENT : LANCEMENT D’UNE BASE DE DONNÉES NATIONALE DES BÂTIMENTS

L’ambition de Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) est claire : cartographier le parc immobilier. L’objectif est de « massifier les rénovations » et répondre aux enjeux de décarbonation. Cela passe par la naissance d’une base de données nationale, avec une fiche d’identité pour chaque logement et local tertiaire. Celle-ci regroupera plus de 250 informations : année de construction, nombre de mètres carrés, équipements du bâtiment, matériaux utilisés lors de la phase de construction, etc. (Le Moniteur)

IMMOBILIER : LE COÛT DES BUREAUX EN FORTE AUGMENTATION EN 2023 ?

Selon Colliers, spécialiste de l’immobilier professionnel, le coût des espaces de bureau en Europe a baissé en 2022. Ainsi, on estime que l’Occupier Cost Index (OCI), qui calcule le coût des bureaux par employé, a diminué de 4% au cours de l’année dernière, pour descendre à 9 122€ par employé. Quid pour 2023 ? Avec l’inflation, les coûts de l’énergie en forte hausse et la démocratisation du travail hybride, les coûts du bureau devraient être de 14 à 23% plus élevés. (Colliers)

IMMOBILIER : L’IMPACT DU TÉLÉTRAVAIL SUR L’IMMOBILIER DE BUREAU

C’est une question que beaucoup d’investisseurs se posent : quel sera l’impact à long-terme de la démocratisation du télétravail sur l’immobilier du bureau ? La Banque de France a récemment publié une étude pour analyser ce nouveau phénomène. « Si cette tendance persiste, une dynamique durable de conversion de bureaux en logements pourrait s’enclencher », indique le rapport, qui contredit la Cour des comptes. Le déplacement du travail en dehors des bureaux entraîne déjà « un ralentissement économique dans l’immobilier commercial, qui se traduit par une baisse des prix », avec une forte diminution du taux d’occupation des bureaux depuis le début de la pandémie. (Vie publique)

INVESTISSEMENT : QUEL AVENIR POUR LES SCPI ?

C’est la question d’un article du Monde, paru ce mois-ci, après une année 2022 flamboyante, marquée par un attrait croissant pour les SCPI européennes et diversifiées. Mais 2023 risque d’être différent pour les SCPI. En effet le contexte économique est en pleine mutation, ponctué par une hausse des taux d’intérêt qui limite le recours au crédit. « Le marché des SCPI devrait subir des vents contraires cette année », anticipe la journaliste Aurélie Fardeau. (Le Monde)

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